【livre】La voie des signes “L’apprentissage de la lecture en chine”

Aujourd’hui le chinois mandarin devient de plus en plus présent dans les langues proposées au collège, au lycée et fait plus qu’une bonne impression sur un CV.

Ainsi que ce soit pour le plaisir d’apprendre la calligraphie, si belle et mystérieuse, ou pour ouvrir des portes dans le domaine professionnel, il n’y a jamais eu autant d’amateurs pour apprendre l’écriture chinoise.

Malheureusement, la plupart des apprenants rencontrent des obstacles pour apprendre les sinogrammes. Ce n’est pas forcément parce que le chinois est difficile mais plutôt parce que les méthodes utilisées ne tiennent pas compte des particularités de la langue chinoise.

L’apprentissage des caractères est une question primordiale et les Chinois ont pendant près de 2000 ans utilisé différentes techniques pour y parvenir.

Je ne pouvais pas passer à côté du livre de Bernard Allanic, qui est un spécialiste dans le domaine de l’apprentissage des caractères chinois et qui a d’ailleurs passé son doctorat avec une thèse portant justement sur ce sujet.

Je viens de finir son livre et j’en suis ravi ! Il fallait que je vous fasse un article dessus😉.

Les deux questions majeures auxquelles le livre répond sont :

1) y a-t-il un seuil de caractères à atteindre pour commencer à lire en autonomie ?

2) Existe-t-il (où a-t-il existé) en chine une méthode idéale dont on pourrait s’inspirer en Occident pour améliorer l’apprentissage des caractères chinois ?

La voie des signes “l’apprentissage de la lecture en Chine” 2017

Concernant les nombres

Il y a quelque chose de fascinant quand on apprend le chinois c’est que même si on sait qu’il faut environ 3000 caractères pour lire un journal, et qu’on en connaîtrait par exemple que 8, on éprouve tout de même une grande fierté à les reconnaître dans tout un texte.

Il en reste encore 2992 à apprendre, et pourtant ce n’est absolument pas décourageant, bien au contraire.

En effet parvenir à assimiler la légion de caractères qui sont nécessaires est un défi qui est une véritable motivation pour beaucoup d’entre nous.

Car arriver au bout c’est clairement accomplir quelque chose et il y a de quoi être fier.

Quand on compare 3000 caractères par rapport à nos 26 lettres de l’alphabet, cela paraît impressionnant, mais savez-vous qu’avec 500 caractères bien choisis, vous pouvez déjà lire 70% des contenus des publications ordinaires ? 😊😀 😀

Donc effectivement il y a bien des moyens pour aller plus vite, encore faut il les connaître. 

L’intérêt supplémentaire de la lecture

Pour le linguiste Stephen Krashen, la lecture c’est un excellent moyen, peut-être même le meilleur pour acquérir une langue.

D’après ses recherches, la lecture permet d’acquérir les constructions grammaticales, le vocabulaire, sans compter toutes les notions linguistiques et les avantages au niveau cognitif.

Ceci est vrai pour toutes les langues, mais pour le chinois il y a encore un avantage, c’est celui de solidifier l’apprentissage des caractères.

En effet quand on apprend des caractères, vu qu’ils sont si nombreux, le temps d’apprendre les nouveaux, on oublie ceux qu’on a appris avant.

Le seul moyen pour éviter ça, c’est de les activer régulièrement dans notre mémoire . De cette manière on les conserve, le temps d’apprendre les prochains.

Et justement, la lecture est un très bon moyen pour réactiver les mots et caractères déjà appris qui sommeille dans notre tête.

Tout le paradoxe est là, pour conserver les caractères, il faut les réactiver avec la lecture, mais pour lire il faut déjà connaître beaucoup de caractères…

Donc c’est un vrai challenge.

Mais c’est également vrai pour les Chinois eux-mêmes.

En effet, même s’ils ont le privilège d’entendre la langue depuis tout petit, cependant l’écriture, ce n’est pas quelque chose d’inné.

Personne n’a les caractères dans son code génétique.

Les Chinois doivent apprendre les caractères exactement comme nous.

Donc bonne nouvelle, de ce point de vue, nous sommes à égalité 🙂

La particularité du caractère

Puisque nous avons grandi avec une langue qui est basé sur un système d’écriture alphabétique, nous avons l’habitude de pouvoir au moins prononcer des mots même si nous ne savons pas ce qu’ils signifient.

Par exemple, je n’ai jamais appris l’italien de toute ma vie. Mais si on me tend une feuille avec un texte en italien, je peux avoir une prononciation approximative même si je ne sais pas de quoi je parle, justement parce qu’on partage un alphabet.

Mais en chinois, on ne peut pas faire ça car le système est complètement différent. Vu qu’il n’y a pas d’alphabet, si on lit un texte et qu’on tombe sur un caractère qu’on ne connaît pas, on ne saura ni le prononcer ni connaître sa signification. Et ça va faire un beau trou dans notre compréhension du texte.

Les Chinois appellent ce genre de caractères : “un tigre qui barre le chemin”.

Donc y a-t-il une méthode pour pallier à ça ?

Manuel de la prompte instruction, rédigé sous le règne de l’empereur Yuandi ( 49-33 av. J.-C.)

Deux approches différentes

En réalité, dans la communauté scientifique des didacticiens du Chinois, il y a une crise justement à cause de cette question.

En effet, les chercheurs sont partagés entre deux grandes approches :

-l’entrée par le mot

-L’entrée par le caractère.

L’approche de l’entrée par le mot :

L’idée c’est que la maîtrise du mot est le plus important, car ils considère que les mots permettent de designer des choses, des actions et qu’ils constituent les éléments de la phrase. Donc se concentrer sur les mots serait le plus important.

Pour trouver les mots les plus pertinents, les didacticiens ont fait de grandes recherches statistiques.

Ensuite ils ont choisi les mots qui ont les fréquences les plus élevées.

L’approche de l’entrée par le caractère

Cette approche se base sur de vastes recherches statistiques aussi mais elle cherche autre chose.

Cette fois ce n’est pas pour déterminer les mots mais les caractères à hautes fréquences.

Le concept c’est qu’en chinois les mots sont généralement composés de plusieurs caractères. De plus, un même caractère peut se retrouver dans plusieurs mots différents.

Ainsi en mettant la priorité sur le caractère, on peut avec un même caractère, accéder à plusieurs mots.

Respecter les propriétés fondamentales de l’écriture chinoise

Le courant dominant a toujours été l’entrée par le mot, mais depuis les années 1980, un petit groupe de chercheurs soutiens l’approche de l’entrée par le caractère car pour eux, ne prendre en compte que le mot, c’est copier la façon dont fonctionnent les langues alphabétiques et cela va à l’encontre de 3 propriétés fondamentales de l’écriture chinoise qui sont ;

1)  Différence entre caractères fréquents et caractères rares

Il y a un nombre limité de sinogrammes usuels.

Comme mentionné précédemment : les 500 sinogrammes les plus fréquents permettent d’identifier 70% des caractères dans les publications ordinaires..

Alors que le problème avec l’approche de l’entrée par le mot, c’est qu’elle ne tient pas compte si le caractère est fréquent ou pas.

Par exemple :

Le mot 荔枝 qui signifie “lychee”, est un mot à moyenne fréquence.

Alors que le premier caractère (荔) est un caractère qui est très peu utilisé.

En effet, il sert surtout dans les mots spécialisés en botanique ou en médecine chinoise. Donc hormis dans le mot de ce fruit, vous ne le retrouverez pas dans le vocabulaire de la vie courante.

Apprendre un caractère compliqué peut nous embrouiller au début et si on ne l’utilise quasiment jamais, on va perdre du temps pour rien.

2)  Capacité combinatoire

Les caractères se combinent entre eux pour former des mots.

Par conséquent, on peut retrouver les mêmes caractères dans plusieurs mots différents.

Ce qui veut dire qu’avec un nombre restreint de caractères on peut former un plus grand nombre de mots.

       – > 鸡蛋

鸡         -> 鸡肉

             -> 公鸡

Cependant, dans l’approche de l’entrée par le mot, on n’apprend pas la signification des caractères séparément.

par exemple: 鸡蛋 Jīdàn qui signifie “œuf”, on n’apprendra pas que 鸡 signifie poule.

Donc cela contribue à renforcer l’idée que le chinois est difficile en laissant croire qu’il faut apprendre plus de caractères que de mots, ce qui est faux naturellement.

3)  La graphie des caractères

Si on veut plus facilement mémoriser des caractères, il est préférable d’y aller en douceur. C’est-à-dire de commencer avec les caractères les plus simples(de quelques traits), puis petit à petit, apprendre des caractères plus compliqué (de plusieurs traits avec un radical), puis les caractères composés.

Alors que l’approche dominante ne tient pas compte de la complexité graphique, ce manque d’organisation va aussi contribuer à renforcer l’image que l’écriture chinoise manque de logique, encore une fois à tort.

Par exemple: si on commence par des caractères simples à tracer comme “la terre” 土 (3 traits) et ensuite des caractères plus compliqué comme “gagner” 赢 (17 traits), ça sera plus facile et plus logique.

Dans l’idéal, il nous faudrait

Comme mentionne précédemment, le courant dominant, c’est l’approche par le mot avec tous les défauts que ça représente. Certes il y a des gens qui arrivent à apprendre même avec des méthodes base sur le courant dominant, mais à quel prix ?

Une méthode peu optimisée peut rendre l’apprentissage ennuyeux, difficile et démotivant avec les conséquences que ça entraîne. Pas étonnant qu’on pense que le Chinois soit difficile avec un système médiocre.

Par conséquent, est-il possible se perfectionne le système et d’arriver à déterminer un seuil de caractères permettant, par leur combinaison, de reconnaître suffisamment de mot pour pouvoir lire?

Et si en plus il y avait une méthodologie pour les mémoriser plus facilement, ça serait le paradis!

Comment font les chinois ?

Une méthode vieille de plus de 2000 ans

Ne pas pouvoir lire, c’est ne pas pouvoir réactiver les caractères qu’on a appris, mais c’est aussi ne pas avoir accès à l’information.

Cela pose un problème de compétence mais aussi de niveau d’éducation.

En effet , sans savoir lire, comment avoir accès à la connaissance ? Lire pour se cultiver, écrire une lettre à quelqu’un ? etc.

Pour résoudre le problème que posent le grand nombre de caractère et la complexité de certain, les anciens avaient adopté la méthode de “l’enseignement intensif”.

Pour répondre aux particularités des sinogrammes ils avaient élaboré des manuels comme le “manuel de la prompte instruction”, “le texte en 1000 caractères” ou encore “le classique en trois caractères” pour retenir les caractères les plus importants et accéder à la lecture le plus tôt possible.

Ces textes ont été utilisés pendant plus de 2000 ans ce qui en fait les manuelles qui ont eu la plus grande longévité au monde.

Les méthodes utilisés dans ces ressources s’appuyaient souvent sur La récitation.

En effet l’élève répétait à haute voix après le maître de manière à ce que petit à petit ça s’imprime dans sa tête et qu’il finisse par pouvoir les réciter de mémoire.

(maintenant vous savez d’où vient cette fameuse caricature de l’élève chinois médiévale qui récite dans la cour de la maison de son maître 😊)

Certains manuels étaient aussi basés sur les rimes et le rythme.

classique en trois caractères (1223-1296)

De cette manière l’apprentissage était similaire à celui d’apprendre une chanson. L’avantage c’est que puisque ça rimait, si jamais on ne se souvenait plus d’un caractère, grâce au vers d’avant ou d’après on pouvait retrouver la prononciation .

Les objectifs à atteindre

Si on regarde les textes de l’époque, on s’aperçoit qu’ils arrivaient à faire apprendre plus ou moins 2000 caractères. C’était ce qu’il fallait savoir pour que les enfants de bonne famille puissent ensuite s’engager dans des études plus formelles avec un tuteur privé.

 Ce n’était pas les méthodes les plus passionnantes ni les plus simple, mais elles atteignaient les objectifs, à savoir :

-atteindre un seuil de caractères fondamentaux

-Un enseignement intensif sur une courte durée

-Une priorité à la connaissance passive des caractères.

-une forte densité de nouveaux caractères

Vers une modernisation des méthodes

Au XXe siècle, les défauts de ces méthodes allaient causer leur abandon.

En effet le premier défaut était qu’ils portaient une trop grosse charge idéologique dans leurs textes.

À l’origine leur but était de former les futures lettrés de l’Empire chinois à la pensée de la morale confucéenne, ce qui n’était plus tellement au goût du jour.

Ensuite, ils n’étaient pas très pratiques car ils ne respectaient pas les logiques graphiques des caractères. Ce qui les rendait plus difficiles à assimiler. Il fallait donc trouver autre chose.

Avec l’abandon des examens mandarinaux en 1905 et de la volonté de s’inspirer des techniques occidentales pour améliorer leurs propres méthodes, les Chinois ont définitivement arrêté d’utiliser les anciennes méthodes traditionnelles.

Mais les besoins étaient toujours là.

Aussi, à cette époque, une grande partie de la population adulte n’avait pas été alphabétisée ou avait de grosse lacune. Pour faire avancer le pays il fallait aussi s’occuper d’eux. Cependant, cette population vivait surtout à la campagne et la vie quotidienne était rythmé par les travaux agricoles. Le temps qu’ils pouvaient dédier à l’étude était très réduit, il fallait un système efficace et rapide.

Tout ceci poussa les didacticiens de l’époque ainsi que différent spécialiste de psychologie et même des militaires à créer de nouvelles méthodes.

Les expériences se sont succédé durant plusieurs années, chacune amenant son lot de compréhension pour l’élaboration d’un meilleur système.

Les avancés dans l’étude de statistiques ont permis de voir apparaître un “seuil” reconnu pour accéder à la lecture. De plus ce seuil diminuait de plus en plus.

De 2000 caractères on est passé à environ 1800, puis 1650 pour arriver à un chiffre approximatif de 1500 caractères pour accéder à la lecture pour les Chinois.

Aussi, le fait que la méthode prenait maintenant en compte une introduction raisonnée des caractères, du plus simple au plus compliqué ou encore fournir des outils pour assimiler plus facilement comme l’apprentissage des radicaux.

Les solutions aux particularités de la langue chinoise

Pour résumer, regardons les besoins de l’apprentissage de la lecture et les techniques mises en place pour y répondre;

  1. Pour ne plus se noyer dans la masse de sinogramme> on a préféré une approche basée sur le caractère pour ses capacités combinatoires.
  2. Pour réduire le seuil d’accès à la lecture on s’est concentré sur les caractères fréquent et pas sur les caractères rares. –> on a déterminé un nombre de caractères usuels de 1500
  3. L’utilisation du pinyin est intégrée pour libérer l’expression orale
  4. Pour éviter de mener de front l’apprentissage de l’oral et des caractères, au lieu d’utiliser la “méthode disperse”, on a opté pour un apprentissage bipolaire (apprentissage de l’oral et de l’écriture sépare).
  5. Afin d’assimiler plus facilement les caractères, il a été instaure un enseignement raisonné des caractères basé sur les “caractères premier”

L’intérêt pour les occidentaux qui apprennent le chinois.

Ces nouvelles méthodologies ont été définitivement accepté en Chine dans les années 2000 et des écoles pilotes ont été établis pour continuer de tester les méthodes.

C’est sur cette base que Bernard Allanic a fait son étude en reprenant les concepts et en les adaptant aux besoins des Français qui apprennent le chinois.

Cependant, il n’était pas possible de reprendre exactement les méthodes pour les écoliers chinois du primaire ni ceux pour l’alphabétisation des adultes. Pou plusieurs raisons dont les deux principales :

-La vie quotidienne des enfants chinois est faite de situation qui sont loin d’être les mêmes que ceux des adultes occidentaux. Par exemple, des adultes qui viennent travailler en Chine et qui doivent faire certaines démarches administratives, des déplacements commerciaux, etc. n’ont pas les même besoin que des enfants du primaire qui sont encore dans un monde enfantin et dont l’intérêt est attiré par des héros de la télévision ou des histoires de contes de fée faisant intervenir des libellules qui parlent, etc.

C’est la même logique pour des adultes qui veulent s’alphabétiser et qui sont probablement dans des coins du pays où leurs ressources viennent certaines du monde agricole et par conséquent le vocabulaire serait trop porte sur le monde agricole pour des besoins d’expatrier en Chine.

Aussi il n’était convenable de se caler sur le répertoire du HSK, car celui -ci n’a pas fait référence à un seuil d’accès à la lecture, de plus son programme est toujours base sur le courant dominant de l’entrée par le mot.

Ainsi durant plusieurs voyages en Chine et plusieurs analyses statistiques, l’auteur a établi un premier seuil d’accès à la lecture (PSAL) composé de 1400 caractères fondamentaux répondant aux besoins d’un public occidental.

Toujours dans une optique d’optimisation, celui-ci indique que ces 1400 sinogrammes fondamentaux doivent être inclus dans un programme qui prendra en compte les autres particularités caractéristiques de la langue chinoises pour en faciliter l’apprentissage.

Mon avis sur le livre

“Les concepts derrière des méthodes efficaces pour apprendre les sinogrammes et accéder à la lecture!

”J’ai beaucoup aimé le livre car dedans tout est basé sur une démarche scientifique, logique et efficace. Tout au long de la lecture, on peut trouver des idées et des concepts qu’on peut utiliser soi-même dans son apprentissage du chinois.

Dans ma routine personnelle, il y a plein de concept que j’avais déjà inclus de par mes recherches et mon ressenti, après avoir lu le livre, je suis content de voir que mes concepts sont valides et que j’étais dans le vrai.

J’aurais aimé avoir ce livre entre les mains 15 ans plus tôt.

Je pense que les concepts de ce livre peuvent aider n’importe quel personne qui apprend le chinois et dont le niveau ne lui permet pas encore de lire un journal.

Les points forts

  • Des informations concrètes et scientifiques
  • Des vraies solutions, le livre tient ses promesses
  • Tous les aspects nécessaires à l’apprentissage des caractères sont abordés
  • Une partie historique très intéressante et qui aide à la compréhension
  • Des anecdotes clefs qui apportent une sérieuse valeur à l’ouvrage

Les points faibles

  • Même si c’est beaucoup plus abordable que les livres académiques, le style reste encore universitaire, le livre a les défauts de ses qualités.

La note

4/5

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Comments

  1. C’est vraiment intéressant de savoir comment les chinois font pour apprendre efficacement leur langue.
    J’aurai une question à te poser, qu’est ce que tu penses des techniques mnémotechniques comme l’association, le palais mental, mind mapping et autre moyens de mémorisation pour apprendre le chinois ?
    est ce que tu conseilles ces techniques pour apprendre cette langue ?

    1. Bien sûr je conseille toutes techniques de mémorisation qui peut permettre d’atteindre ses objectifs. Les Chinois utilisent d’ailleurs des techniques similaires à celles que tu viens de citer. Donc toute technique est bonne à prendre. Cependant le challenge est de l’adapter à la tache spécifique d’apprendre le mandarin.

  2. Justement la semaine dernière j’ai eu un appel pour un poste de direction, et ils ont souligné le fait que j’ai des bases en chinois ! Et tellement d’accord avec toi, commencer à reconnaitre des caractères c’est tellement motivant. Merci pour ce résumé du livre

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